Encore un tremblement de terre puissant à Wimbledon déjà sous le choc depuis la veille. Se croyant obligé d’imiter Nadal exécuté d’entrée par le second couteau belge Darcis, Federer enregistre l’échec le plus cuisant dans son jardin, en subissant prématurément à son tour la loi impitoyable d’un autre nobody, l’Ukrainien Stakhovsky.
Chronique d’un déclin annoncé pour notre gloire nationale. Dont les experts vont évidemment faire des gorges chaudes alors que beaucoup d’entre eux, à l’instar de Pascal Droz sur la RTS, n’étaient pas loin de voir la légende rafler un huitième trophée sur sa pelouse favorite.
Cette humiliante et honteuse nouvelle sortie dans la foulée de Roland Garros ne fait hélas que confirmer les résultats misérables du malheureux Rodgeur depuis le début de la saison. Le laissant dégringoler à la cinquième place du classement pour la première fois depuis dix ans.
Juste en passant, il est intéressant de relever une situation inverse côté en faveur de Sa Grâce, qui a récemment vu son revenu bondir à 66 millions de francs. Il n’est devancé que par le golfeur Tiger Woods, alors qu'il pointait au... cinquième rang en 2012.
Mais bref. Revenons-en plutôt à Wimbledon, où le gazon n’est pas maudit que pour le maestro ou le pitbull ibère. Abandons et revers ont plu en cette journée fatale. Aussi bien chez les garçons, de Tsonga à Stepanek en passant par Isner ou Cilic que chez les filles avec le forfait de Victoria Azarenka et la cruelle défaite de la belle Maria Sharapova.
Du coup Richard Lewis, le PDG du tournoi désespéré, s’est fendu d’une déclaration solennelle selon laquelle cette funeste tournure des événements ne tient absolument pas à la qualité des courts, préparés comme d’habitude aux petits oignons.
On ne demande qu’à le croire. Cela dit, si les choses devaient continuer de la sorte, il ne lui restera plus qu’à organiser une finale entre Serena Williams et Novak Djokovic!
Le provoquant cinéaste autrichien Ulrich Seidl ne s’embarrasse pas de circonvolutions politiquement correctes pour souligner le triste état de nos sociétés. Adepte de la radicalité, il s’attaque frontalement aux sujets les plus scabreux.
Ex-super-méchant repenti mais toujours aussi moche et désormais père de trois fillettes adorables, Gru a délaissé son laboratoire pour se recycler dans une usine à confiture. Un job qui l’emballe moyennement, jusqu’au jour où il est recruté par la rousse et sexy espionne Lucy. Et se lance dans une nouvelle folle aventure en l'aidant à traquer le Mal sous forme d'un mystérieux voleur d’un dangereux sérum permettant de redoutables mutations chez les êtres vivants.
Commissaire à la retraite, Lionel Kasdan reprend du service après l’assassinat du chef de chœur de sa paroisse. De son côté Frank Salek, un agent d’Interpol au comportement excessif et brutal est sur la piste d’un trafic d’enfants dont il aurait été lui-même victime. Se rencontrant par hasard sur une scène de crime commune aux deux enquêtes, les deux hommes décident de faire équipe. Et plongent dans une affaire des plus sordides, remontant à la Seconde Guerre mondiale.