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Et notre inénarrable tandem Dupuis-Rosset de se mettre une nouvelle fois pathétiquement le doigt dans l’œil. A l’entame de l'épreuve pour Nadal, les deux compères s’apitoyaient sur le sort du malheureux Ibère qui pédalait lamentablement dans la semoule.
Déjà qu'en indoor il ne vaut pas un clou, là il est l’ombre de lui-même nous serinaient navrés nos comiques, sûrs de leur incomparable science du tamis. Moralité le pitbull prétendument édenté l’a évidemment emporté. Et même s’il ‘est pitoyablement emmêlé les crocs dans le premier set face à un Rosol surrvolté, cela ne l’a pas empêché de boulotter Dimitrov lors de son deuxième match. En perdant son service à quatre reprises.
Mais rien n’arrête les experts Plainpalais dans leurs analyses foireuses. Sans surprise on a eu droit à un remake dans l’autre sens lors de la rencontre de Wawrinka contre le géantissime Karlovic qui ne devrait franchement pas avoir le droit de taquiner la raquette. Qu’il fasse donc du basket ou du volley, cet échalas!
Or donc le duo de choc n’en pouvait juste plus de porter Stanimal aux nues dans la mesure où il menait une manche à rien et un break contre Unbreakable dans la seconde. Avec un score pareil, c’est la victoire en poche, osait même Big Marc, allant jusqu’à imaginer le brave Stan affronter Federer en finale. Nonobstant les sérieux obstacles sur leur voie respective vers le sommet.
A croire que notre couple infernal regardait jouer Wawrinka pour la première fois. Car tous les simples pékins affalés comme moi dans leur fauteuil qui attendaient l’inévitable erreur avec angoisse, ne cultivaient hélas plus le moindre doute sur l’issue fatale de la partie pour le pauvre Vaudois, en le voyant misérablement rater le coche pour laisser l’implacable Croate revenir à sa hauteur à mi-parcours.
Dès lors ce fut une simple formalité pour ce dernier que de survoler cavalièrement le jeu décisif, avant de s’envoler définitivement, laissant son adversaire méditer sur une malédiction qu’il s’attire par ses propres errements coupables pour la quatrième fois consécutive.
Il reste à souhaiter qu’Aceman ne se retrouve pas sur la route de Stan The Man à Bercy. Ou Isner, ou Anderson sa bête noire en chef. Vivement en somme le Masters londonien, où ces redoutables bombardiers ne figureront pas. Comme quoi les maîtres ne sont pas toujours ceux qu’on pense…
Cinq ans après Agora, son ambitieux peplum philosophique, Alejandro Amenabar revient avec Regression, un film qui nous plonge en plein satanisme, dans le Minnesota des années 90. L’intrigue démarre comme une banale enquête de police, l’inspecteur Bruce Kenner se penchant sur des abus sexuels dont la jeune Angela, mineure, accuse son père John. Lequel, contre toute attente, finit par avouer les avoir commis. Mais il n’en garde pas le moindre souvenir.
Les partitions s’enchaînent à un rythme soutenu pour Kacey Mottet-Klein révélé en 2008, à dix ans, par Ursula Meier dans Home, ce qui lui avait valu le Quartz du meilleur espoir suisse. Poursuivant sa collaboration avec la cinéaste helvétique dans L’enfant d’En-haut, aux côtés de Léa Seydoux, il décrochait cette fois le Quartz du meilleur acteur en 2013.