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le blog d'Edmée - Page 2

  • Grand écran: "Plus large que le ciel" s'attaque à l'IA, enjeu contemporain majeur

    Est-elle inquiétante, manipulatrice, menteuse, dangereuse? Représente-t-elle une chance unique, un énorme risque, une opportunité inédite, une grande illusion? Le documentaire du réalisateur Valerio Jalongo, Plus large que le ciel s’attaque à un enjeu majeur: l’intelligence artificielle dont il nous invite à explorer les multiples facettes. Nous laissant découvrir des univers singuliers, interrogeant la révolution de l’IA ainsi que ses implications politiques, éthiques, sociétales.

    Au lieu de dépeindre un futur dystopique dépassé par les machines, une entité autonome incontrôlable provoquant la méfiance et la peur, Valerio Jalongo tente d’aller au-delà des algorithmes, des robots et des entreprises qui les développent. Il donne la parole à des scientifiques, des politiques et des artistes, ouvrant une autre perspective sur ce que pourrait être l’avenir de l’IA au sein de nos sociétés, tout en dialoguant autour des interrogations d’un robot humanoïde (image) sur son identité et sa capacité à ressentir des émotions humaines

    Cette vision optimiste mêlant réflexion, science, philosophie, art, poésie et danse contemporaine, est censée amener le spectateur vers l’éventuelle conclusion que  l’IA, bien utilisée et surtout collectivement, permettrait de bâtir une meilleure société, plus juste, ainsi que des rapports différents à la créativité et au savoir. En d’autres termes, de façonner un futur positif pour l’humanité.

    A l’affiche dans les salles de Suisse romandes depuis mercredi 11 mars.

     

      

     

     

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  • Grand écran: "La Maison des femmes", un film émouvant, pédagogique, nécessaire. Porté par Karin Viard

    Les violences faites aux femmes ne cessent d’augmenter et les institutions pour leur venir en aide sont souvent financièrement menacées. La réalisatrice française Mélisa Godet s’empare de cette situation dramatique dans La Maison des femmes, son premier long métrage. Il est inspiré de la structure réelle de Saint-Denis créée en 2016 par la Dre Ghada Hatem. Gynécologue franco-libanaise, elle se bat  depuis dix ans pour en  maintenir l'existence et offrir une prise en charge globale des femmes victimes de brutalités et de l'excision..

    Mélisa Godet retrace ainsi l'histoire de ce lieu unique où Diane, Manon, Inès, Awa et trois collègues masculins, animés d’une inépuisable énergie, d’une foi et d’une conviction inébranlables dans leur utilité, se battent chaque jour.  Entre soin, écoute et solidarité, ils accueillent, soutiennent, accompagnent les victimes dans leur reconstruction..

    En tête de casting, on retrouve Karin Viard, formidable dans l’un de ses meilleurs rôles, à la fois soignante et déterminée à maintenir l’institution à flot. C’est le moteur indispensable d'une équipe médico-sociale, où opèrent Laetitia Dosch, Eye Haïdara, Oulaya Amamra. Ainsi que Pierre Deladonchamps, seul homme médecin du groupe, dont la présence est importante pour montrer que lui aussi estime inadmissible ce qu’on fait subir aux femmes.

    Militant, engagé à l’image des ses protagonistes,  ce film choral, émouvant, célèbre la résilience féminine et la force de la sororité. Nécessaire, pédagogique, sans pathos ni voyeurisme, il libère la parole des victimes, en donnant une grande place à leurs témoignages. A ne pas manquer.

    A l’affiche dans les salles de Suisse romande, depuis mercredi 11 mars.

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  • Grand écran: "Le crime du 3e étage", comédie policière en hommage à Hitchcock, maître du suspense

    Colette (Laetitia Casta), professeure de cinéma spécialiste passionnée de Hitchcock et son mari François (Gilles Lellouche), auteur de polars historico-romantiques qui désespèrent son éditrice par leur mièvrerie, vivent plutôt côte à côte qu’ensemble depuis quelques années.   

    Alors qu’elle ne cesse d’observer Yann Kerbec (Guillaume Gallienne), leur inquiétant voisin du 3e étage, comédien de théâtre raté jouant Hamlet devant des salles vides, Colette est sûre de l’avoir vu tuer sa femme. Elle persuade François, d’abord réticent, de la suivre dans une enquête parsemée de dangers et d’embûches, qui va raviver la flamme au sein du couple en vitesse de croisière.

    Inspirée de Fenêtre sur cour du grand Alfred Hitchcock, cette comédie policière se voulant  romantico-burlesco- humoristique est signée du Français Rémi Bezançon. Il rend hommage au maestro du suspense, tout en .multipliant citations, clins d’oeil et références à d’autres réalisateurs du genre. Le film, qui se laisse voir sans plus, est porté par le duo Casta/Lellouche, dont la prestation n'atteint pas des sommets.... 

    A l’affiche dans les salles de Suisse romande depuis mercredi 11 mars. 

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