L'histoire se déroule en 1915, au cœur de la Première Guerre mondiale, Lucy, une préadolescente aux cheveux curieusement blancs pour son jeune âge, vit avec sa famille dans un village de pêcheurs sur une petite île isolée du sud-est de l’Angleterre. Ses dons extraordinaires, ses visions surnaturelles, son étrangeté, provoquent le rejet des habitants hostiles.
Atteinte de somnambulisme, Lucy est irrésistiblement attirée vers la mer. Un jour, elle fait la rencontre de Milly, une mystérieuse gamine qu’elle seule peut voir et entendre. Ensemble, elles se lancent dans une grande aventure pour découvrir l'origine des pouvoirs de Lucy, sur fond de traumatismes, de conflit et de drames historiques
Librement adapté du bestseller jeunesse Listen To The Moon de l’écrivain britannique Michael Morpurgo, Le Mystère Lucy Lost est réalisé par Olivier Clert, qui signe un premier long métrage somptueux, fascinant, singulier. Produit par le studio français Xilam, il rappelle l'esthétique poétique des œuvres du maître japonais Hayao Miyazaki.
Mêlant subtilement la relation fantastique entre les deux fillettes et la dureté de la Grande Guerre dans ce bijou d’animation, l’auteur traite aussi de sujets forts comme les préjugés, l’ignorance l’exclusion, la peur de la différence. Un conte émouvant sur la tolérance, avec une sensibilité à hauteur d’enfant. A conseiller dès dix ans, en raison des thèmes graves abordés dans un scénario assez complexe.
«Le Mystère Lucy Lost», 89 minutes, à l’affiche dans les salles de Suisse romande depuis mercredi 28 octobre.